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Contexte enrichi & preuves d'impact

Gward capture automatiquement le contexte technique au moment exact d’un incident. Ces données sont figées à la création de l’impact et historisées pour garantir une traçabilité complète, même après résolution du problème.

Chaque impact conserve les informations suivantes :

Donnée Description
triggerStdout Sortie standard réelle du script ayant déclenché le problème
triggerStderr Sortie d’erreur du script au moment du déclenchement
checkEntries Résultats des scripts de contexte configurés sur le check (voir ci-dessous)
startedAt Horodatage de la première détection de l’impact
lastSeenAt Horodatage de la dernière vérification en échec
resolvedAt Horodatage de résolution (si l’impact est résolu)

Ces données sont accessibles depuis la vue d’une alerte, onglet Agents, via le bouton Contexte sur chaque impact (visible si triggerStdout ou triggerStderr est présent).

L’onglet Contexte du check permet d’ajouter des scripts complémentaires qui s’exécutent automatiquement lors d’un incident. Leur résultat est capturé dans checkEntries et conservé avec l’impact pour faciliter le diagnostic.

Chaque entrée contient deux champs :

Champ Description
label Nom descriptif de l’information capturée (ex: État du service, Logs nginx)
script Script exécuté sur l’agent pour collecter l’information

Vous pouvez ajouter autant d’entrées que nécessaire via le bouton + Ajouter une entrée de contexte.

Type Exemples de scripts
État des services systemctl is-active nginx, systemctl status postgresql
Processus `ps aux –sort=-%cpu
Logs tail -n 20 /var/log/nginx/error.log
Informations système df -h, free -m, uptime
Données métier Requêtes SQL, métriques applicatives, files de messages
Label Script
Services en échec systemctl list-units --state=failed
Utilisation disque df -h
Mémoire disponible free -m
Derniers logs nginx tail -n 20 /var/log/nginx/error.log

Le contexte (checkEntries) est capturé à la création de l’impact, c’est-à-dire lors du premier résultat failing qui ouvre l’impact. Les triggerStdout et triggerStderr sont quant à eux mis à jour à chaque nouveau résultat failing pour refléter l’état courant.

Les preuves d’impact permettent :

  • de comprendre l’état exact du système au moment du problème
  • de diagnostiquer la cause racine sans avoir à reproduire l’incident
  • de constituer un dossier d’audit complet
  • de rejouer la timeline d’un incident